80 ans, c’est la fête !

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Archive pour juillet, 2010

Les vacances un droit pour tous!

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Les communistes du Nord

Vous invitent une journée à la mer à Malo

Le Jeudi 26 août

Ensemble profitons des belles plages du Nord

en famille, avec des amis

S’incrire chez:

Desmarest Janot 35 Cité Roosevelt:06.37.93.56.84

Beauquel Arnaud 8 rue Bossuet:06.48.20.79.84

Blanchard Simon 11,Résidence joffre verdun

Messabihi Mohammed 740, rue Roger Salengro

 

Rémi Lefèbvre Rencontre politique

« Le PS conserve sa vision d’un réel indépassable »

 

Rémi Lefèbvre Rencontre politique dans Annick Mattighello

Professeur en science politique à l’université de Reims, Rémi Lefèbvre consacre ses travaux au Parti socialiste, au militantisme et au processus de démocratisation partisane. Il revient sur la rénovation idéologique et la modernisation des structures du parti.

Les années Jospin marquent la tentative de mise en œuvre d’un « socialisme moderne ». Il consistait à rénover plus qu’à dépasser la social-démocratie européenne. Où en est le PS aujourd’hui ?

Rémi Lefebvre. Quand Jospin arrive au pouvoir en 1997, la « troisième voie » de Tony Blair et de Gerhard Schröder est à l’offensive. Jospin redéfinit alors ainsi la social-démocratie : « Oui à l’économie de marché, non à la société de marché. » C’est la première fois que le PS reconnaît en une formule claire l’économie de marché. Le PS n’a jamais vraiment été au bout de ce travail ; au gré de la conjoncture et des élections, il essaie de reconstituer une cohérence. Depuis 2007, le PS vit un paradoxe. La crise financière a fragilisé l’aile droite du parti, le centre de gravité du PS s’est déplacé vers la gauche, mais la question du rapport au libéralisme n’a pas véritablement été tranchée.

Le PS n’a-t-il pas, à travers 
les conventions ou le laboratoire des idées, réinvesti le champ idéologique ?

Rémi Lefebvre. Le PS s’est remis au travail, pas de doute, mais la culture technocratique y est tellement ancrée qu’on pense souvent l’idéologie sous le seul angle programmatique. Les responsables sont en quelque sorte des techniciens de l’action publique, mais il n’y a plus de culture de confrontation idéologique. Ainsi, les conventions tombent très vite dans le catalogue technique de propositions. Il existe un décalage fondamental entre l’air du temps qui serait à la remise en question du modèle libéral et un PS qui campe dans cette culture technocratique, quand il devrait répondre aux questions suivantes : quelle société propose-t-il ? Avec quels changements ? Il est à cet égard frappant de constater que les dirigeants sont obsédés par la dette. Ils sont tétanisés par la question des marges de manœuvre, tout en étant conscients qu’il faut déplacer le curseur à gauche. Leur habitus technocratique les renvoie toujours à la gestion et aux moyens. Il est à leurs yeux impensable de construire un nouveau rapport de forces avec le capital.

Cela explique-t-il que la fiscalité soit au cœur de la stratégie de François Hollande ?

Rémi Lefebvre. Selon moi, ils sont déjà dans la pédagogie du renoncement et des contraintes intangibles. Intellectuellement, cela pourrait se justifier vu l’état des finances publiques. On est encore dans la vision d’un réel indépassable.

[Lire la suite sur : humanite.fr/]

Arnaud Beauquel est le nouveau secrétaire du PC Sambre-Bavaisis

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Le Parti communiste sambrien change de patron mais poursuit la lutte des classes

 

 Alain Groisne (à droite) fut le secrétaire du PCF sambrien trente-trois ans durant. Arnaud Beauquel lui succède.

Alain Groisne (à droite) fut le secrétaire du PCF sambrien trente-trois ans durant. Arnaud Beauquel lui succède.

On continuera de voir Alain Groisne à Louvroil et dans le paysage politique sambrien, …

 

mais il interviendra en qualité de militant de base : après avoir été trente-trois ans durant secrétaire de la section communiste sambrienne, il a décidé de passer la main.

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C’est Arnaud Beauquel qui, vendredi, a été désigné pour lui succéder. Élu à Jeumont depuis mars 2008, vice-président au syndicat mixte du val de Sambre, ce professeur en lycée technique de 38 ans a rendu hommage à Alain Groisne, « fidèle des fidèles ».

« Jamais vu une droite aussi antisociale ! »

« Pas mal de jeunes sont entrés dans la section, explique Alain Groisne, comme Arnaud, à Jeumont. Le remplaçant était tout trouvé. » Quelle sera sa mission ? « Le secrétaire est un dirigeant, un animateur politique. » Il sait de quoi il parle : « On est resté un parti ancré dans les usines et les quartiers populaires. Je tenais, même en dehors des périodes électorales, qu’on aille dans les usines. » Alain Groisne a connu les fermetures d’usines, la montée du Front national, la création du transport public en Sambre… Les années 80, aussi : « On nous disait que la lutte des classes était finie ! Mais c’est nous qui avions raison. L’argent roi nous envoie dans le mur. » L’ex-secrétaire s’en va dans un secteur où le PCF a su survivre voire progresser, comme aux dernières élections municipales et régionales. Mais le combat reste à mener : « Je n’avais jamais vu une droite aussi anti sociale. » « Je suis toujours animé par un sentiment de révolte », poursuit Alain Groisne. Ouvrier pendant dix-huit ans (il a travaillé dans une filiale de Vallourec puis à Eau et Force), issu d’une famille ouvrière et communiste, il a constaté que « ici, les salaires ont toujours été très bas ». Le chemin parcouru par les anciens est notable, rappelle-t-il : « J’ai connu la période de Jean-Claude Fontenelle. Il a fallu faire payer le versement transport aux entreprises. Une sacré bagarre. Mais aujourd’hui il y a Viavil, et ce n’est pas démesuré. Avant la Stibus, j’ai connu les vieux engins dont les portes ne fermaient pas, l’hiver ! On est pour niveler, mais pas vers le bas, vers le haut ! » « Il faut qu’on résiste, continue A. Beauquel. Il ne faut pas se résigner. Un autre modèle de société existe, où l’humain est prioritaire. Avec les retraites, le gouvernement veut nous faire travailler jusqu’au cimetière ! Il ne faut pas intellectualiser le débat : c’est simple, aujourd’hui, c’est la lutte des classes. On peut venir s’exprimer librement, au PC et, au-delà, au Front de Gauche. Ce n’est pas la culture costume-cravate. On n’est pas là pour faire carrière. » Et les rapports avec le Parti socialiste sambrien ? « Nous sommes également présents dans les villes que nous ne gérons pas, rappelle Arnaud Beauquel. Nous sommes le garde-fou pour éviter une politique de droite de certains dirigeants socialistes. Nous ne nous contentons pas de faire que des mandats de gestion. Nous sommes de ceux qui veulent attribuer des subventions aux entreprises qui sont réellement créatrices d’emplois stables et durables et qui s’engagent juridiquement, pas aux multinationales qui délocalisent et précarisent l’emploi. » Il est encore trop tôt pour savoir si le PCF sambrien a trouvé un dirigeant, mais avec Arnaud Beauquel, c’est sûr qu’il a trouvé un animateur politique. Très politique, même… • V. T.

 

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